jeudi 18 octobre 2018

210 - Julia - Peter straub

 
Résumé :
 
 
Depuis vingt ans la maison attendait Julia. Elle ne la laisserait pas s'échapper.
Fuyant un mari abusif, mais surtout le souvenir de la mort tragique de sa petite Kate, Julia s'est installée dans une belle maison au cœur de Londres, croyant y trouver la paix et la sécurité.
Mais, peu à peu, les lieux montrent leur vrai visage. Suffoquée par une atmosphère étouffante, effrayée par des vacarmes nocturnes ou par d'étranges silhouettes entrevues en plein jour, Julia se sent menacée de toutes parts.
A-t-on décidé de la rendre folle? Qui est cet enfant qui s'acharne sur elle Sa seule issue est peut-être de comprendre de quel drame abominable la maison a été le théâtre vingt ans plus tôt... Mais pourra-t-elle affronter la terrible révélation qui la guette?




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On sent que le roman date un peu ( milieu des années 70), dans le style de l'écriture, mais on plonge assez rapidement dans cette histoire un peu dérangeante. 
Cette femme perturbée, qui sort d’hôpital psychiatrique suite à la mort tragique de sa fille Kate, décide de tout quitter, changer de vie et achète une nouvelle maison. Maison qui se révèle angoissante, oppressante, on pense qu'elle est possédée, il y a des bruits, le chauffage se rallume tout seul, les meubles bougent.... . On se dit que la maison est hantée, puis on doute, ne serait ce pas Magnus, l'ex mari de Julia, qui a l'air à la fois manipulateur et violent qui essaierait de faire peur à Julia pour qu'elle revienne auprès de lui, voire de l’effrayer pour la faire interner ? Ou Marc, frère adoptif de Magnus, ou bien la sœur de Magnus, Lily, avec laquelle Magnus a toujours a entretenu une relation fusionnelle ? l'auteur nous balade assez bien dans cette histoire bizarre, aux personnages étranges, mystérieux.
On n'est pas dans un roman de terreur horreur comme on l'entend de nos jours, mais c'est assez agréable à lire et on retrouve la patte de Peter Straub. 

209 - Les chiens de Détroit - Jerome Loubry

Résumé :
 
 
DÉTROIT A PERDU SES REPÈRES.
SES HABITANTS L'ABANDONNENT.
SES ENFANTS DISPARAISSENT.

2013, à Détroit. Cette ville qui a été la gloire de l’Amérique n’est plus qu’une ruine déserte, un cimetière de buildings.
Cette nuit-là, la jeune inspectrice Sarah Berkhamp mène le groupe d’intervention qui encercle une maison et donne l’assaut. Mais aucun besoin de violence, le suspect attend, assis à l’intérieur. Il a enlevé cinq enfants. Et il est sans doute le Géant de brume, le tueur insaisissable qui a laissé derrière lui sept petits corps, il y a quinze ans. Alors pourquoi supplie-t-il Sarah : « Aidez-moi… » ?
L’histoire s’ouvre donc avec l’arrestation du coupable. Et pourtant, elle ne fait que commencer. À Détroit, personne n’est innocent…




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Voilà un livre que j'ai beaucoup aimé. Beaucoup de bons ingrédients y sont réunis, un flic qui est un peu brisé par une enquête ratée et sa vie personnelle en miette, une jeune collègue qui motive les troupes mais qui est aussi torturée par un passé douloureux, une ville en train de tomber en ruine,  un tueur en série qui réapparait après des années dans l'ombre, des rebondissements, et une chouette fin. 
En gros,vous l'avez compris c'était une bonne lecture pour moi ! 

208- Ma grande - Claire Castillon

Résumé :
 
 
 
"La vérité, c'est : je t'ai tuée et c'est tout. J'ai sans doute pas raison. Je regrette rien, et c'est mal." Ils se sont rencontrés à la piscine. Ils se sont aimés pas longtemps. Ils se sont acheté une maison. Il n'a jamais cessé de subir et malgré tout un enfant est né. Il n'était pas vraiment un homme battu : pas de bleus, rien de visible. Et pourtant des coups il y en a eu. Alors on se demande pourquoi il est resté. 







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C'est un roman assez noir, parfois difficile à lire par la violence psychologique des propos. Cependant il y a quand même beaucoup de répétitions pour ce livre relativement court. 
Cet homme se fait manipuler, humilier, mais malgré tout il reste, même si il se rend compte de sa situation qui se dégrade, il voit aussi que les autres voient, qu'il est comme emprisonné, qu'il ne pleut plus voir ses amis, sa famille. Alors se pose la question que beaucoup vont se poser : pourquoi rester ? Pour quoi continuer à subir ça ? Et je crois que la réponse n'existe pas, la "Grande" a réussi à briser cet homme, à tellement le rabaisser qu'il en a perdu toute volonté, tout amour propre. Jusqu'au jour où il ne voit qu'une seule issue : la tuer. Pour se sauver lui et sauver sa fille. Comme quoi il n'y a pas que des femmes victimes de pervers manipulateurs ou battues . C'est un livre dur et assez touchant,révoltant aussi car on se demande quel intérêt trouve cette femme à détruire l'homme avec qui elle vit, qui est le père de son enfant (enfant qu'elle n’aime pas vraiment non plus) à lire si vous vous en sentez le courage.

dimanche 14 octobre 2018

207 - Inexorable - Claire Favan

Résumé :
 
 
Vous ne rentrez pas dans le moule ? Ils sauront vous broyer.
Inexorables, les conséquences des mauvais choix d'un père.
Inexorable, le combat d'une mère pour protéger son fils.
Inexorable, le soupçon qui vous désigne comme l'éternel coupable.
Inexorable, la volonté de briser enfin l'engrenage...
Ils graissent les rouages de la société avec les larmes de nos enfants. 










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Je pensais avoir touché le fond de la déception avec Enfermée, mais là.... Un mauvais Harlequin plaintif, on fait pleurer dans les chaumières, et voilàààà. La fin....mais c'est du vol, purement et simplement, à me demander si ils n'avaient pas oublié des pages dans mon édition. Je ne comprends pas pourquoi autant d'éloges sur ce livre ( idem pour le Saussey d'ailleurs, à part le thème qui ferait que les gens, pour ne pas être accusés de manque d'ouverture d'esprit, n'osent pas dire qu'ils n'ont pas aimé ?!). Qui n'est pas un thriller, putain de bordel de merde,désolée mais là, ça commence à me gaver,  les maison d'édition, à un moment donné va falloir apprendre à classer les bouquins.  On peut pas vendre à 20 balles un thriller qui n'en est pas un. Après ça peut être un très bon roman noir,alors on le classe dans du roman noir,  mais là on n'est même pas dans du bon roman noir. De l'harlequin de ma grand mère. C'est gros, on voit les trucs arriver vingt pages avant que ça se produise, le style d'écriture est moyen. La fin est, en plus d'un gros foutage de gueule, très improbable. Alors je m'interroge. Est ce que les gens n'ont pas osé dire qu'ils n'ont pas aimé pour ne pas se fâcher par la ME ? Est ce que le thème larmoyant a fait tomber les gens dans le panneau ? je ne sais pas mais je ne vous le conseille pas du tout. Ou alors si, mais  juste pour voir si vous allez autant ne pas aimer que moi. 

205 - Enfermée - Jacques Saussey

Résumé :
 
 
Les premiers papillons ont éclos derrière des paupières. Elle en avait déjà vu de semblables, enfant, un été au bord de l'océan, jaunes et violets contre le ciel d'azur. Elle était allongée au soleil, l'herbe souple courbée sous sa peau dorée. Le vent tiède soufflait le le sel iodé de la mer dans ses cheveux. Aujourd'hui, l'astre était noir. Le sol dur sous ses épaules. Et l'odeur était celle d'une marée putride qui se retire. Les papillons s'éloignent de plus en plus haut, de plus en plus loin. Et l'air lui manquait. Lui manquait...
Elle a ouvert la bouche pour respirer un grand coup, comme un noyé qui revient d'un seul coup à la surface.
Les papillons ont disparus, brusquement effrayés par un rugissement issu du fond des âges...




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Si on note l'originalité du personnage principal, c'est bien tout ce que j'ai remarqué d'exceptionnel. J'ai entendu parler de claques, de livre formidable, je suis extrêmement déçue. Je m'attendais à quelque chose de plus profond, peut-être à trop. Déjà ce n'est pas un thriller. Alors en premier lieu je me sens flouée. Ce n'est pas par l'auteur mais par la maison d'édition. Ensuite, le thème très "nouveau" est, je trouve, abordé de façon un peu trop clichée à mon gout. Alors ça sera une de mes grosses déceptions des sorties que j'attendais pour la fin de l'année. La seconde très grosse déception arrive en suivant...! Donc je n'ose pas vous le conseiller, car pour ma part, je n'ai pas du tout accroché, ni à l'histoire ni au concept. J'ai plus eu l'impression de regarder un épisode de Vis ma vie que de lire un thriller uppercut/ring de boxe/coup de poing dans la gueule/ KO debout.

204 - Ecorces vives - Alexandre Lenot

Résumé :
Au fin fond du Cantal, un homme venu de loin incendie la ferme dans laquelle il espérait voir un jour jouer ses enfants. Il rôde dans les bois et les gens du coin passent de la circonspection à la franche hostilité, sauf une jeune femme nouvellement arrivée qui le recueille. Mais personne n'est le bienvenu s'il n'est pas né ici. Roman noir, fable sociale, western rural, un premier roman âpre et sauvage à la tension sourde... Il faut se méfier de la terre qui dort. 












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Je n'ai rien compris. Je suis passée complètement à côté, j'ai vainement essayé de trouver un sens à ce livre....mais rien. Je n'ai pas compris le but de l'histoire, ni les personnages. Rien. L'impression de regarder un épisode de Derrick en polonais. Le vide. Déçue, donc.

203 - Gwendy et la boite à boutons - Stephen King et Richard Chizman

Résumé :
"Il y a trois manières d'accéder à Castle View, un point de vue panoramique de la ville de Castle Rock : par la route 117, par la Pleasant Road, ou via Suicide Stairs, les marches du suicide.
Tous les jours de l'été 1974, Gwendy Peterson, 12 ans, monte ces marches qui sont maintenues par de solides (mais rouillées par le temps) verrous qui zig-zaguent jusqu'en haut de la falaise.
Au sommet de cette escalade, Gwendy rattrape son souffle et écoute les bruits des enfants du terrain de jeu. D'un peu plus loin peut être entendu le raclement d'une batte de baseball en aluminium puisque les jeunes de l'équipe de Grande Ligue s'entrainent pour le match caricatif du 4 septembre.
Un jour, un étranger dit à Gwendy : 'Hé, petite fille. Viens ici un petit peu. Il faut que nous palabrions, toi et moi'.
Sur un banc à l'ombre, se tient un homme dans un jean sombre, un manteau noir comme celui d'un costume, et une chemise blanche déboutonnée en haut. Sur sa tête se trouve un petit chapeau noir.
Le temps viendra où Gwendy fera des cauchemars à propos de ce chapeau..."





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Ça faisait un moment que je n'avais pas lu un Stephen King et c'est avec bonheur que je me suis replongée dans son univers.  C'est une nouvelle, domaine dans lequel Stephen King est très bon, et cette fois encore je n'ai pas été deçue. A lire pour les amateurs.

217 - La route - Corman Mc Carthy

Résumé L’apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie r...